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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 12:21
Aujourd'hui c'était le grand jour, nous étions plus de 200 ce midi à la Maison des Examens d'Arcueil pour passer le test d'aptitude en japonais niveau 4. Je prends le RER A pour m'y rendre et fais la connaissance de Sylvain à Châtelet-les-halles.

Sylvain passe comme moi le test d'aptitude en japonais niveau 4. Il l'a déjà passé l'an passé, ce qui me permet d'obtenir quelques informations sur le déroulement des épreuves. Tout se passe dans la même salle.
Nous sommes convoqués à 12h45 salle C5. A peine arrivée je mange un sandwich histoire de prendre des forces. Je demande un crayon papier à un surveillant parce qu'il est impératif de répondre au QCM (questions à choix multiples) avec un crayon HB ou 2B, mais pas avec un critérium. J'en profite pour poser une question : si l'on ne répond pas à une question, comment cela est-il compté? Cela équivaut à une réponse fausse. Me répond une prof qui est là.
Du coup, lorsque l'on ne connaît pas la réponse, il vaut mieux cocher au hazard plutôt que de ne pas répondre...

La première épreuve est le vocabulaire et dure 25 minutes. J'ai du mal à m'adapter à la typographie et je réponds à chaque question dans l'urgence. Certaines questions sont difficiles. Doit-on écrire く ou くう ou きゆ ou きゆう pour 90? Je ne sais plus...


L'épreuve se passe, puis c'est une pause d'une demi heure avant la prochaine : l'écoute, d'une durée de 30 minutes.

Là encore certaines questions sont tirées par les cheveux. Où est mon portefeuille? à côté de la voiture. Mais sur le dessin il y a deux réponses qui semblent bonnes : Une devant la voiture, l'autre derrière.
Et puis un dialogue du style : Madame machin veut acheter un parapluie, elle demande au vendeur ce qu'il a. Il y en a quatre, un grand noir, un petit noir, un grand blanc et un petit blanc. Le vendeur donne le prix des grands et des petits et madame machine choisi un blanc et au niveau des tailles, ce sera le moins cher. Dans l'histoire, moi, je n'ai pas fait attention aux prix des parapluies... Du coup, pour les questions suivantes, je prends des notes sur le dos d'un questionnaire.

Troisième et dernière épreuve, la grammaire, 50 minutes. Alors que j'appréhendais cette épreuve, je l'ai finalement trouvée plus facile et moins tordue que les deux autres... Encore faut-il savoir lire. Mais alors que je me suis embêtée à apprendre les 80 kanjis qu'il fallait connaître pour l'épreuve, je me rends compte que ceux-ci sont sous-titrés en hiragana...


Au final vidée par ces épreuves, je rentre en discutant avec Sylvain qui me dit pratiquer le
Ki no michi, variante de l'Aïkido et dont le fondateur est maître Noro Masamichi, qui était élève de maître Ueshiba.

Bonne fin de journée,


Valérie-Anne

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