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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 16:59
S'il y a bien une chose qu'il ne faut pas acheter dans un QQ shop, c'est un cadenas pour vélo. Mais voila, j'en avais acheté un...

Me voilà donc partie faire des courses et, oh surprise ! mon cadenas s'est fendu en deux.
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Je vais donc en acheter un autre pour un peu plus cher et je décide malgré tout de mettre mon ancien cadenas sur mon vélo, pour ne pas qu'on me le vole. Mais voilà, lorsque que je reviens, impossible d'ouvrir le cadenas, le ressort s'est déplacé...
Je n'essaye donc pas de trop forcer et je demande au convini à côté (convenient store) s'ils peuvent m'aider. La dame me propose d'aller au poste de police qui est (quelle chance!) à cent mètres de là.

Là-bas, munie de mon traducteur de poche, j'explique mon problème. Un policier se déplace, constate qu'en effet on ne peut pas ouvrir le cadenas et me propose :
1- de demander au vendeur de vélo le plus proche de m'aider.
2- d'acheter une pince coupante au hyaku en shop qui est juste à côté.
Je commence donc par aller au 100 en shop où les pinces coupantes me semblent aussi efficaces, pour la solidité, que mon cadenas. Je décide donc d'aller au jitenshaya san (jitensha=velo ya=magasin san=monsieur), le vendeur de vélo. Heureusement (encore) le magasin est juste à côté et je n'ai pas de difficulté à le trouver. Mais lorsque j'explique mon cas, le patron m'explique qu'il ne peut pas couper le câble : "Dame desu !" = c'est mal (interdit). Je lui montre pourtant mon papier d'achat du vélo que Chee san m'avait conseillée d'avoir toujours sur moi, mais rien n'y fait.
Je retourne donc au poste de police où les policiers se jettent des coups d'oeils inquiets pour savoir qui devra s'y coller. L'un d'eux se décide et emprunte une pince coupante à un monsieur qui travaillait sur le toit du "Koban", le poste de police.
Arrivés devant le véhicule, il me demande mon passeport, note mes références, le numéro de série du vélo, et me demande où je l'ai acheté. Je lui sors donc le ticket d'achat, lui, son téléphone portable et appelle le central pour être mis en relation avec le magasin où j'avais acheté le vélo pour savoir si, en effet, cette bicyclette a bien été vendue à une dénommée Berutan san (moi).
Après une bonne vingtaine de minutes passées à faire toutes ces démarches, il prend enfin quelques secondes pour couper ce fichu cadenas et me conseille de faire immatriculé mon vélo pour qu'il soit à mon nom, cela ne coûte que 500 yens et je peux faire ça dans n'importe quel magasin vendant des vélos...
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Published by Yanou - dans Yokohama
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