Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 17:55
Après avoir pris le bus 206 en direction de la gare Mototanaka, nous nous arrêtons pour chercher la guest house Yamanouchihouse que j'avais trouvé sur Internet :

 

http://www.geocities.jp/yamanouchihouse/

Au convini, la jeune femme semble peiner à trouver la guest house dont j'avais oublié le nom, mais emporté l'adresse. Elle nous dirige vers un endroit opposé à la guest house. Dans le doute, je demande à plusieurs personnes qui ne connaissent pas le coin, un dimanche matin à 7h30 où peu de commerces sont ouverts pour nous renseigner.

Au bout d'un certain temps, victorieuse, je la trouve.

Nous arrivons sur le pas de la porte. Le propriétaire, bégayant et les yeux vitreux, nous annonce qu'il pensait que j'étais toute seule et que pour deux ce sera plus cher, alors que cinq jours auparavant je lui avais envoyé nos deux numéros de passeports et nos noms.

Sur le sol immonde, des tas d'objets, des platines, des disques, des yens...

La chambre n'est pas prête, il la vide, des tas de choses jonchent le sol en bois.

Dans son anglais tremblant, il nous annonce qu'on ne pourra pas avoir les clefs de la chambre avant deux jours et il ajoute : "If you don't want the room, please, search an other guest house". (Si vous ne voulez pas la chambre, merci de chercher une autre guest house)

Je m'en remets à Pierre que je vois scanner l'endroit, bouche bée et yeux écarquillés.

Dépités, nous ressortons de ce lieu et tentons de trouver une autre guest house avec nos cent kilos de bagages. Pierre, galant, s'occupe des deux grosses valises à roulette et de plusieurs autres sacs.

 

À la station suivante se trouve une autre guest house : Tonbo guest house, à laquelle nous nous rendons. Mais le propriétaire n'est pas là et la guest house ne semble pas super.

Pierre me dit que nous ferions mieux de retourner à la gare de Kyoto pour passer des coups de fil et consulter Internet. Là-bas, nous atterrissons au 9 ème étage (équivalent au 8 ème étage en France), aux informations pour touristes. Des femmes qui semblent percevoir de l'argent par des hôtels et autres guest houses nous proposent de nous aider dans des recherches de logement mais ne nous trouvent qu'une solution à court terme, à raison de 8 000 yens la nuit (50 €). Elles nous donnent aussi une liste de guest houses qu'elles n'ont pas le droit de contacter, on ne sait pourquoi.

Je me décide donc avec un beau paquet de pièces de 10 yens (on ne peut pas récupérer la monnaie lorsque l'on appelle d'une cabine téléphonique avec une pièce de 100 yens) à appeler différentes guest houses.

Une me propose de voir une chambre, qu'elle considère comme petite. Nous acceptons de la voir. Nous prenons un rendez-vous et encore un bus avec encore nos 100 kilos de bagages.

Arrivés là-bas, c'est la catastrophe. Le lieu tient de la cour des miracles, noir, sale, minuscule. La chambre fait à peine plus d'un tatami. Avec les bagages, ça aurait été impossible d'y dormir !

Et pour ce bouge, la tenancière aurait pris 4500 yens (environ 30 €) pour la nuit !!!

Nous sortons de là, toujours les sacs et valises à la main, il est 15h, on a 9h de marche dans les pattes qui s'additionnent à une mauvaise nuit de sommeil.

Pierre appelle le premier taxi qui passe. Je lui demande de nous conduire dans un hôtel pas trop cher qu'il connaît (même les taxis ne parlent pas anglais).

Premier hôtel, complet. Deuxième hôtel, il reste seulement de la place pour un homme en dortoir. Après 3000 yens (20 €) de taxis, embourbés dans les bouchons près de la gare,  le chauffeur manifestement sous chimiothérapie et trop faible pour sortir de sa voiture et nous aider à décharger les bagages nous dépose devant un dernier hôtel.

Fatigués et au désespoir, nous claquerons de nouveau 14 700 yens (90 €) pour finir dans cet hôtel respectable où nous dormirons 16h d'affiler, pas plus car il nous faut mettre le réveil et quitter les lieux à 10h le lendemain matin...

 

Un printemps à Kyoto...

 

La bouteille de saké et les chocolats que Toya nous avait offerts pour notre départ furent ce soir-là les biens venus.

On est lundi, nous nous tirons du lit avec difficulté, les muscles tendus, le corps amaigri et la gorge sèche. (C’est fou comme on peut perdre du poids dans ces conditions). Une idée me vient à l'esprit. J'appelle Takku, un de mes élèves à Kyoto. Malheureusement, le pauvre est débordé. Il vient de quitter son travail à l'hôpital pour ouvrir aujourd'hui même son cabinet psychiatrique. La malchance nous poursuit. Il ne peut nous héberger car  sa chambre est petite et ne connaît personne susceptible de nous aider.

Nous décidons de squatter les ordinateurs de l'hôtel qui sont outillés d'internet. Un Mac Donald, non loin d'ici, est bien apprécié avec ses produits à 100 yens (0,70 €): café, apple pie, gâteau au chocolat, cheeseburger et milkshake. Une idée de slogan pour Mac do : Tout le monde à le droit à la nourriture...

Nous sommes en guerre.

Repost 0
Published by Yanou - dans Kyoto
commenter cet article
29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 17:38
Nous partons ce soir pour Kyoto, j'ai trouvé, grâce au lien Internet que Toya m'a donné, des billets pour 4500 yens l'aller simple dans un bus, cette fois, avec des toilettes.


http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.sunshinetour.co.jp%2Fbus%2Ftokyo-kyoto%2Findex.html&langpair=ja%7Cen&hl=fr&ie=UTF-8

Pierre veut que nous arrivions avec trois heures d'avances à la gare de Yokohama. En rouspétant un peu, je le suis.

Arrivés à la sortie Est : higashi deguchi, nous faisons le tour des arrêts de bus. Nous trouvons l'arrêt qui indiquant Kyoto, mais, étonnamment, l'horaire et la compagnie ne correspondent pas au billet...


J'essaie alors de me renseigner auprès de différentes personnes qui ne semblent pas être qualifiées en la matière. Au bout d'une heure, je finis au poste de surveillance de la gare où je demande s'il est possible qu'ils vérifient sur le site Web dont l'adresse est inscrite sur mon billet si le bus s'arrête bien à Yokohama. La réponse est oui, mais l'horaire cloche. Le surveillant nous conseille de demander au chauffeur du car qui part pour Kyoto.

Vingt minutes après, le surveillant revient nous chercher avec, à la main, un document imprimé. Il m'explique que l'arrêt pour ce car n'est pas ici, mais à la sortie Ouest : Nishi Deguchi...

Nous partons avec nos cent kilos de bagages pour traverser la gare.

Sur le chemin, deux jeunes nous aident à trouver notre route. La jeune femme, adorable, s'arrêtera une bonne dizaine de fois pour demander à diverses personnes où se trouve l'arrêt du car.

Au bout d'une bonne demi-heure, nous trouvons finalement l'arrêt. Une foule de personnes attend. Des gens, portant des vêtements à l'effigie de différentes compagnies de transport crient pour annoncer les bus qui arrivent. Ils appellent les retardataires, les cherchent.

Nous nous faisons enregistrer puis nous attendons, dans la nuit froide.

Quelqu'un nous appelle : "Berutan san !" C'est nous. Il nous conduit sur un trottoir où le bitume est remplacé par de la terre et des buissons. Nous devons franchir une petite barrière en métal avec les grosses valises. On nous demande de nous dépêcher. Nous finissons par monter dans le car où tout le monde semble déjà dormir. Il est 23h51.

Le conducteur parle avec une voix douce. Il annonce les différents arrêts. Au total, nous ferons deux poses avant d'arriver à Kyoto.

Pierre descend et tombe sur un distributeur de frites !

Les conducteurs vérifient le moteur et l'état général de ce car Mercedes à chaque arrêt.

Sur la route, je cauchemarde et me réveille parfois en sursaut car le conducteur roule vite, surtout dans les virages.

À six heures, enfin, nous arrivons, des valises dans les mains et sous les yeux...

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 17:36

Notre mission, si nous l'acceptons, est de nous rendre à Omote sando à Tokyo, rencontrer Laurent Poilvet, compagnon du tour de France et professeur de pâtisserie fine a Tokyo.
Tout à commence le jour où la voisine de Pierre, Madame Plouzenec, à oublié son portfeuille à sa banque. Ce n'est que deux jours après, qu'un homme bien intentionné, Mr Henri Douet, dit Riton, le lui rapporte.
Une conversation s'installe, durant laquelle Riton parle du retour de son ex-beau-frère pâtissier au Japon, prévu pour les fêtes de Noël.
Madame Plouzenec, n'en croyant pas ses oreilles, se hâte de prévenir Pierre.
Deux semaines passerons avant que Pierre ne rencontre notre pâtissier breton pour qu'ils se donnent rendez-vous à Tokyo.

Laurent Poilvet, profil

A Tokyo depuis 10 ans, marié avec une japonaise, Laurent Poilvet à ouvert une école de Pâtisserie il y a peu de temps.

Lorsque nous arrivons à son école, Laurent est en train de préparer son nouveau produit, du caramel au beurre salé de Bretagne.

Il nous fait goûter sa recette, puis les caramels de la Mère Poularde, une référence.
Les caramels frais de Laurent sont à notre avis bien meilleurs que ces autre à la saveur légèrement rance.
Il nous fait goûter différentes recettes puis nous invite très gentiment à manger dans un très bon restaurant où sont servis d'excellents sushis. Ensemble nous discutons de l'avenir de son site internet, entièrement destiné à un public japonais.

”Donne-moi les gâteaux" prononcé vite, revient-à dire ”Domo arigatoo"= merci.

Plus d'infos :
http://www.poilvet.net/
Repost 0
Published by Yanou - dans Tokyo
commenter cet article
6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 17:35

On ne le sait pas toujours, les japonais aiment la viande grasse...
J'ai pris pour vous quelques photos de viandes en barquettes vendues en supermarchés :

3348 yens, soit environ 21 euros pour cette viande grasse...

706 yens pour celle-ci, soit 5 euros au plus...

La raison pour laquelle la viande grasse est la plus chère est que non seulement les japonais aiment la viande grasse car ils font souvent des grillades, mais aussi parce que ces bœufs sont élevés avec le plus grand soin. Ils sont massés et nourris à la bière...
Repost 0
5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 17:34
Aujourd'hui nous nous arrêtons à Sakuragicho pour aller à la bibliothèque. Sur la route, je vois un panneau plus que surprenant :

Derrière nous se trouve un drôle de restaurant :


La marque : "kono pizza" (cette pizza), propose apparemment tout un choix de pizza en forme de... Cône?!

Pierre et moi n'hésitons pas à essayer. Lui prendra une capricciosa et moi, une custard cream.

Je suis énormément déçue par la mienne. Elle est très petite, servit chaude, et tout le chocolat a été mis sur l'emballage...


Pierre quant à lui, aura trouvé la sienne tiède et molle...
Repost 0
4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 17:33

Je me réveille tranquillement avec, à mes côtés, Pierre. Hier, j'ai coupé ses cheveux. Non pas que je ne souhaitais pas conserver ses cheveux longs, mais ceux-ci commençaient à s'abîmer. Au japon, lorsque l'on se coupe les cheveux, c'est symbole d'une nouvelle vie qui démarre. J'avais acheté, pour cet effet, une paire de ciseaux dentelés, idéale pour désépaissir les cheveux, encore dans un de ces magasins à cent yens : hyaku en shop. Nous sommes donc allés dans le salon de la guest house pour que je lui enlève au moins cinq centimètres de cheveux par endroit. Les japonaises me regardaient faire avec surprise, elles qui avaient vu Pierre arriver avec les cheveux longs.

Pierre est bien arrivé, le 29 février dernier à Yôkôdaï (prononcez Yookoodaï). Il est arrivé depuis l'aéroport de Narita, tout seul, comme un grand, à l'heure au rendez-vous, 12h30.

Cet après-midi nous partons vers la gare de Yokohama sur mon vélo que j'ai équipé de repose-pieds à l'arrière pour l'occasion. C'est Pierre qui conduit, je serais bien incapable de pouvoir conduire moi-même ce vélo chargé de nos deux poids plumes faisant au total environ 130 kilos.

Comme il fait froid, je porte sur ma tête un bonnet blanc et noir de panda que j'avais acheté il y a quelques temps lors de ma visite du quartier chinois.

Après nous être copieusement baladés près de la station Yokohama, nous décidons de rentrer. Il est 21h.

Nous traversons une route en empruntant un passage clouté à deux sur le vélo, au moment ou le petit bonhomme passe au rouge. Derrière nous, une voiture de police, aidée d'un mégaphone hurle en japonais :

"Le vélo, là, arrêtez-vous!" Je mets un temps à comprendre, le policier reprend de plus belle : "Les deux, là, sur le vélo, vous vous arrêtez !"

Je tape sur l'épaule de Pierre : "Pierre, je crois que c'est pour nous !?

- Tu rigoles !"

Les policiers nous rejoignent et nous font tout d'abord la remarque qu'il est interdit de circuler à deux sur un vélo, c'est dangereux, surtout qu'il pleut et qu'il fait nuit.

"À qui est ce vélo? Votre pièce d'identité. Où avez-vous acheté ce vélo?"

Ils semblent plus s'intéresser au trafic de vélo qu'à nous et ne demandent même pas à voir le passeport de Pierre. Puis l'ambiance se détend quand ils apprennent que nous sommes français. Le plus jeune s'exclame des noms de joueurs de foot. Ils nous demandent ce que nous faisons ici, je leur montre un flyer pour présenter mon exposition à l'institut franco-japonais de Yokohama, ils semblent ravis, demandent à Pierre sa profession. Celui-ci leur donne sa carte de visite. Nous attendons la confirmation du central comme quoi mon vélo n'a pas été volé. En attendant, nous discutons de façon très sympathique dans un anglo-japonais assez amusant.

Après l'appel du central, les policiers nous quittent en nous conseillant de faire attention en vélo. Nous suivons leur conseil en marchant pendant 300 mètres avant de reprendre notre route à deux sur la bicyclette, nous mettrons plus de deux heures à rentrer sans nous perdre.

 

Sur la route, j'imagine la tête des policiers nous voyant débouler devant leur voiture une heure auparavant : "Un panda et un homme à vélo grillent un feu rouge !" C'est assez drôle en fait.

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 17:07
Un petit exercice de prononciation de la langue japonaise !
En effet, au japon le "u"  se prononce : "ou".

Aussi, vous pouvez vous exercer en prononçant à haute voie le nom de cette surprenante marque, dont on retrouve un magasin dans un quartier de Tokyo…



Étonnant non !
Repost 0
23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 17:06

Ce midi c'est la fête à la guest house :
undefinedMaiko, Heidy, Mari, Yuri et moi.

Mari part demain pour le Viet Nam et reviendra dans un mois. Mari, Yuri et Maiko nous ont donc invitées Heidy et moi à un repas pour fêter le départ de Mari, mon départ imminent pour le sud de Yokohama et l'anniversaire de Heidy qui était le 12 février dernier. Nos trois japonaises se sont donc chargées de faire les courses pour nous proposer un repas typiquement japonais.

undefinedHeidy soufflant les bougies du gâteau.

Heidy me réveille ce matin un peu paniquée : "Tu savais qu'il faut payer quelque chose pour le repas de ce midi?" Me dit-elle. Les japonaises lui demande de participer de 1700 円 (yens soit enviro 11 euros). Heidy me confie que je ne suis pas obligée de participer parce que la fête est officiellement en l'honneur de mon départ, mais que si je participe, chacune n’aura plus à payer que 1350 yens (8,50 euros).

Je trouve cela assez surprenant d'inviter des gens et de leur demander ensuite de participer mais je ne veux pas faire de scandale et participe financièrement.

Elles ont acheté beaucoup trop à manger. Il y a de la soupe faite par Mari San, des sushis et un gâteau venant de la pâtisserie St Michelle d'à côté et qui, à lui seul, aura coûté 3300 yens. 21 euros pour un gâteau. En tout cas, il est excellent !!!

undefinedYuri et Maiko faisant les shisa.

Comme je leur avait proposé le jour d'avant de faire des crêpes pour ce repas, je m'exécute, surtout pour Mari San qui n'a jamais goûté ma recette.

Je me retiendrai de leur faire une blague que j'estime être de mauvais goût en leur demandant de participer aux ingrédients que j'avais achetés pour la pâte à crêpe...

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 17:05

Aujourd'hui j'ai décidé d'aller à la bibliothèque de Sakuragicho pour visionner un film. 
A Sakuragicho, le ciel est tellement magnifique que je décide de le photographier.
undefined

J'arrive et je réserve un laser disque : Doraemon, parce que je n'ai jamais vu ce dessin animé avant. 
undefined

La bibliothécaire me demande d'attendre environ 45 minutes avant de pouvoir voir le film, ce qui me laisse du temps pour visiter les lieux. Au 3 ème étage, un monsieur, attablé, ronfle. Personne ne semble y prêter attention. Une autre personne répond au téléphone portable, il faudra attendre 5 minutes avant que le surveillant ne vienne lui demander de sortir.

undefined

La bibliothèque possède 29 postes télévisés, avec pour chacun casques audio, lecteurs CD, DVD, vidéo disques et cassettes vidéo.

C'est la première fois que j'utilise un vidéo disque. Je l'insère dans le lecteur, il parait complètement rayé et fonctionne malgré tout très bien. 
undefined

Ce n'est apparemment pas le premier épisode. 

Une histoire qui en dit long sur les les relations américano-japonaises :

Un enfant découvre un oeuf de dinosaure qui éclot. Le dinosaure grandit et ne peut pas continuer à vivre chez le jeune garçon. Doraemon, un chat du futur, vit chez cette jeune personne et le fait aller dans le passé pour que le dinosaure soit heureux avec les siens. Mais voilà, en raison de la tectonique des plaques, à l'emplacement du Japon se trouvent les États Unis d'Amérique. Les dinosaures américains étant d'une autre race que les dinosaures japonais, ils ne s'entendent pas les uns avec les autres et l'on voit bien les dinosaures américains qui veulent faire du mal au pauvre petit dinosaure japonais.

Le message qui passe dans cette histoire est tellement flagrant qu'il fallait que je vous la raconte. Mais ne vous inquiétez pas, l'histoire finit bien, le petit dinosaure japonais rencontre une jolie petite dinosaure japonaise et ils vivront sans doute heureux jusqu'à la fin de leur vie...

 

 

Plus d'info sur Doraemon :

http://en.wikipedia.org/wiki/Doraemon

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 17:04
undefined

 

Aujourd'hui même, je viens d'apprendre que le sel Ajinomoto dont je me servais pour cuisiner depuis mon arrivée est très mauvais pour la santé car il ne contient pas que du sel, mais aussi des agents actifs pour empêcher le sel de coller.

Dans ce pays où l'humidité est très présente, tout prend l'humidité. Ce qui explique pourquoi tous les produits sont emballés de façon individuelle. J'ai pu constater qu'un paquet de gâteaux ouvert depuis trois jours devenait tout mou au mois d'octobre si les biscuits n'étaient pas emballés de façon individuelle.

Le sel Ajinomoto, est donc composé d'un capsinoïde et de cyclodextrine. (cf. : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cyclodextrine et http://www.wipo.int/pctdb/fr/ia.jsp?ia=JP2006/316284 )

Je ne sais pas exactement les effets de ces produits sur le corps, toujours est-il qu'on m'a dit qu'il vaut mieux éviter d'en consommer.

Repost 0