Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 18:35

Ce matin, Heidy et moi sommes allées à un flea market, une brocante. Il y en a très souvent au Japon, j'en avais déjà vu à Kyoto et à Okinawa. Dans le bulletin mensuel de Yokohama que l'on peut se procurer dans les mairies d'arrondissement et les centres culturels, il y a toutes sortes d'informations comme les différentes fêtes, marchés etc.
Aujourd'hui, le flea marcket est près de la station Sakuragi-cho, au parc mémorial Nippon-Maru.
undefined
Nous arrivons et nous voyons tout plein de gens installés par terre à vendre leurs affaires, mais pas de parc. A la place de cela, un immense bateau que l'on peut visiter.
J'achète tout plein de choses à des prix imbattables comme, un jeu de mah-jong pour 100 yens, des cache oreilles (pratique en hiver pour faire du vélo) pour 50 yens, un sac à main et un porte monnaie le tout pour 100 yens et un pendentif pour décorer mon appareil photo pour 10 yens. (0,06 euros?!!)

Il y avait encore beaucoup de choses, mais je n'en avais pas besoin puisque quand je suis partie tout le monde m'a dit de prendre beaucoup de choses parce que le Japon est cher mais je le répète, ce n'est pas vrai !

Après notre petite balade, nous allons vers Minato mirai où se trouve un parc d'attraction que ni moi ni Heidy n'avons envie d'essayer. On y trouve les manèges les plus classiques allant du manège pour enfant à la grande roue en passant par le grand huit. Cela me fait penser au "Luna Parc" qui s'installe tous les ans à Saint-Brieuc, sauf qu'ici, le parc d'attraction est ouvert toute l'année.

Un peu plus loin se trouve Aka Renga Soto, entrepôts en brique rouge.

undefinedC'est près d'ici que j'avais acheté mon vélo. Je montre à Heidy la patinoire en plein air, puis, sur le chemin du retour, nous entendons un groupe de rock chanter dans la rue. Nous nous arrêtons pour les écouter. Je trouve qu'ils chantent plutôt bien.


Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
26 janvier 2008 6 26 /01 /janvier /2008 21:33

Cet après midi je décide d'aller au Nord de Yokohama à vélo pour aller visiter un musée.
Je pars donc sur les coups de 14h.
Mais je ne me rendais pas compte que circuler vers le nord de Yokohama pouvait être aussi compliqué. Entre les côtes, les descentes, les rivières, et certains carrefours, le chemin est tordu et fatiguant.
Les routes ne sont absolument pas faites pour les vélos, et je m'en aperçois en arrivant à un carrefour où il n'y a pas de passage piétons, mais un passage surélevé où aucun accès, ascenseur ou rampe n'est prévu pour les vélos. Il me faudra donc porter mon vélo pour accéder au passage surélevé plutôt que de faire un détour de peut-être 500 mètres. Beaucoup de ponts sont aussi faits comme ça, avec des marches pour les piétons. J'ai bien essayé une fois ou deux de rouler sur la route comme les voitures, mais la circulation me semble dangereuse et certains me klaxonnent dessus pour que je retourne sur le trottoir où les gens s'écartent, parfois même en s'excusant, pour me laisser passer.

Sur la route je croise une maison qui m'interpelle et je la prends en photo :
undefined
Puis, c'est un temple qui me fait m'arrêter et me balader un peu, le Ryo-ryu-ji otera avec un adorable petit bouddha qui me donne envie de le dessiner.

Un cimetière que je ne manque pas de photographier :
undefined
Et ce Gyoyanokane (cloche du temple) :
undefined
un sculpteur présente des statues dont les quatre dernières me font étrangement penser aux Dieux du dessin animé Pompoko :
undefined
Il est déjà 16h, je ne suis qu'à quelques kilomètres à vol d'oiseau du musée, mais un monsieur m'indique le chemin en me montrant que le musée est derrière la très haute montagne là. Il me conseille de faire le tour plutôt que de la gravir. Conseil que je suis.
Après bien des péripéties pour gravir des côtes et trouver mon chemin, j'arrive à moins d'un kilomètre du musée, mais il est bientôt 17h et je vois au bout de la rue une descente pas croyable. Je demande à deux dames qui passent si c'est bien là le chemin pour aller au musée, l'une me répond que oui, mais que je ferai mieux de prendre le train pour y aller, parce qu'elle a monté une fois la côte qu'il y a après la descente et s'en est difficilement remise. Elle précise : Taihen deshita ! = C'était terrible !
Le mot raisonne dans ma tête. Le musée ferme dans à peu près une heure et je suis déjà KO. Même si j'arrive jusqu'au musée, aurais-je la force de pouvoir dessiner et de rentrer ensuite?
Je n'insiste pas et je rebrousse le chemin en roulant tranquillement pendant que la nuit tombe et malgré tout satisfaite de mes découvertes. 

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 18:34

Aujourd'hui il y a une nouvelle venue dans la guest house : Heidy.

Heidy est indonésienne, elle a 24 ans et est venue passer trois mois au Japon après ses études pour aider un de ses amis avant de partir à la recherche d'un travail dans son pays.
Heidy est musulmane et a décidé de porter ce que nous appelons le tchador, une "gilabab".
undefined
Heidy ne s'habille pas tous les jours comme cela, elle porte cette tenue uniquement pour le moment de la prière. Habillée ainsi je la trouve très jolie, vêtue comme la vierge marie.

Bien sûre, comme tous musulmans, Heidy ne mange pas de porc. "Buta niku" est le nom japonais donné à la viande de porc. Et, comme il se doit, c'est l'un des premiers kanji qu'elle a appris à reconnaître avant de venir au Japon. Par contre, elle se passe de viande hallal. Je la trouve très ouverte et tolérante. Un autre jour par exemple, nous irons au Mac do et elle oubliera de demander quelle est la viande dans le sandwich. Tant pis, maintenant qu'on a commencé à manger, il ne sert plus à rien de demander...

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 18:33

undefined
Repérage :

Après être retournée à la mairie pour refaire mon changement d'adresse, je suis allée la semaine dernière à pied en direction de la gare de Yokohama où je demande mon chemin à un très serviable jeune homme qui va se renseigner pour moi au point i. Comme à l'accueil du point i elles ne trouvent pas le renseignement, il va vers le téléphone public et cherche dans l'annuaire la "Human Academy". Finalement il trouve l'adresse et m'accompagne jusqu'au bâtiment. Là, au 3ème étage, je dis que je souhaiterais prendre des cours de japonais car, comme me l'a indiqué un des responsable de l'institut franco-japonais de Yokohama, ici, à la Human academy, on donne des cours de japonais entièrement gratuits. On me demande de bien vouloir m'asseoir et de patienter pendant qu'un monsieur arrive avec des documents en anglais que je dois remplir. Les cours sont gratuits, mais je dois passer un test de niveau le 22 janvier... Pour savoir si je serai avec les débutants ou les confirmés. Etant donné que pour le mois de janvier il n'est prévu que des cours pour confirmés (soit un cours de 2h/semaine), j'espère ne pas être classée comme débutante... Et dire qu'à Kyoto j'avais la possibilité de prendre 15 cours par semaine !...

Test d'aptitude pour cours confirmés:

Le 22 janvier j'ai donc dû retourner à la Human Academy pour passer un test d'aptitude. L'enseignante parle vite et articule peu (moins que la plupart des japonais) ce qui fait que je ne comprends pas toutes les questions. Du coup, c'est difficile d'y répondre. Elle me dit donc que je dois être avec les débutants le mardi matin.
Ensuite je passe un test avec un petit groupe de japonais qui articulent extrêmement bien, du coup, je réponds à toutes les questions et ils me demandent de venir au cours du jeudi soir, avec les confirmés...
La professeur apprend cela et me dit qu'apparemment je suis au milieu, je peux donc venir aux deux cours...
Le test était prévu de 19h à 20h30, mais à 19h30 c'est déjà terminé. Je fais alors la connaissance de trois français dont une bretonne avec lesquels je vais boire un verre et par la même occasion échanger d'intéressantes informations.

Cours confirmés :

Le 24 janvier, je vais aux cours pour confirmés. Pas de romaji (écriture latine) tout est en hiragana, katakana et kanjis... Je suis tout d'abord perdue parce que ça va trop vite, j'essaie de prendre des notes, puis je me rends compte qu'il y a un livret par étudiant sur les tables avec la leçon à l'intérieur ...
Je trouve les phrases complexes et les explications floues parce qu'ils se refusent à utiliser l'anglais pour que l'on comprenne. Au bout de 45 min, la leçon s'arrête, on nous fait circuler une photocopie pour qu'on y inscrive nos appréciations quant à cette prestation.
Puis, c'est un deuxième professeur qui arrive et présente l'autre moitié de la leçon. Là j'ose poser des questions et tout le monde me regarde bizarrement, je n'avais pas eu le temps de voir que dans le fascicule il y a aussi le vocabulaire. Malgré tout je trouve cela intéressant, l'enseignante nous offre un biscuit venant de sa commune natale. Nous devons nous poser des questions les uns aux autres puis y répondre .
A la sortie des cours, je discute avec Florian (un des français) qui me dit qu'il ne pense pas continuer les cours.
Il est vrai que je trouve ces cours difficiles et pas forcément efficaces.

Test d'aptitude pour cours débutants :

Le 29 janvier je retourne à la human academy pour passer le test pour débutants. Il n'y a pas de différences entre le test pour débutants et le test pour confirmés. Les questions sont les mêmes.

Cours débutants :

Le cours est uniquement en hiragana. On nous a distribué au préalable des copies des hiraganas et de leur prononciation. C'est un cours déjà bien compliqué pour les débutants, mais je pense que le test aura permis aux professeurs de connaître le niveau des élèves.

Petit cours de japonais entre nous :

Dans la plupart des livres, j'ai appris de longues phrases qui peuvent être remplacées par des courtes.

Exemple :
Moo itchi doo itte ittadaskemasse ka = Pouvez-vous répéter s'il vous plait? 
Que l'on peut facilement remplacer par : Moo itchi doo itte koudasai = répétez encore une fois s'il vous plaît.
Ou, encore plus simple : itte koudasai = répétez s'il vous plait.

Dans plusieurs cas, j'ai remarqué avoir appris des phrases bien compliquées. Pour aller à Tokyo (par exemple), au lieu de demander à un passant : 
Sumimasen, Tokyo wa doko desu ka = Excusez-moi, Où est Tokyo? 
La personne répondra généralement en montrant simplement la direction. 
Dites plutôt : Sumimasen, Tokyo e ikitai = Excusez-moi, j'aimerai aller à Tokyo.
Dans ce deuxième cas, il m'est arrivé à plusieurs reprises que la personne m'escorte jusqu'au train ou jusqu'au bout de la rue. Dans ce cas là, elle demandera : Issho ni ikimasu ka = Voulez-vous que je vous accompagne ? Ce qui est très pratique et convivial.

Lorsque vous demandez votre chemin ou l'heure, n'oubliez pas de dire Ima.
Ima wa nan ji desu ka = en ce moment, quelle heure est-il?
Ima wa doko desu ka = (Maintenant,) où sommes nous?
Ima = maintenant. Si vous ne le dites pas, les gens vous répondront : Ima ? Au cas où vous vouliez demandez où nous serons dans quelques instants, dans le train par exemple ou si vous montrez une carte.
Pour l'heure, je ne comprends pas trop la précision. Mais il faut dire que la forme future des verbes n'existe pas en japonais. D'où la précision : Ima sugu ikimasu = (maintenant) j'arrive tout de suite.

Repost 0
23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 18:32

Ce soir j'ai rendez-vous à shibuya avec Chee san qui veut me présenter un de ses amis.

Je ne suis pas en avance et je demande mon chemin mais je suis perdue parce les gens me montrent à chaque fois une direction différente pour aller de Yokohama à Shibuya, je comprends en fait que je peux y aller par le train ou par le métro... Après avoir finalement pris la décision de prendre le train, j'arrive sur le quai et je demande à quelqu'un quel train part à Shibuya (les informations sur le panneau lumineux étant écrites en kanjis).
Un monsieur me dit qu'il prend le train pour Shibuya, je n'ai donc qu'à le suivre. Je remarque que sur le sol, un trèfle vert est dessiné à l'endroit où la porte du train s'ouvre.
Je monte dans ce train qui me parait bien luxueux : deux étages avec des sièges confortables.
Une lumière rouge est allumée au dessus de chaque siège, les gens s'assoient et montrent leur carte de voyage à la lumière qui, du coup, devient verte. Je n'ai, dans ma poche, qu'un ticket en papier, je n'essaye donc même pas de faire comme eux.
Le monsieur qui m'a fait monter dans ce train me montre sa carte, regarde mon ticket et m'explique quelque chose que je ne comprends pas. Cinq minutes après, Une hôtesse arrive pour vendre des boissons et des friandises et me dit quelque chose que je ne comprends pas non plus puis me montre un papier en anglais : Ce wagon est une première classe et nécessite un billet dont le prix est majoré. Je vois le monsieur qui m'avait fait monter dans le train se cacher un peu. Je m'excuse. Elle me montre une porte à l'arrière du wagon. Je l'emprunte et arrive dans un autre wagon, un peu moins confortable cette fois. Je m'assois à côté d'un monsieur et lui demande si mon billet est bien valable pour aller jusqu'à Shibuya. Il consulte Internet grâce à son téléphone portable et me dit que oui, j'ai même payé 10 yens de trop. Me voilà donc rassurée, mais 15 minutes après, l'hôtesse arrive de nouveau et me fait comprendre qu'ici c'est la deuxième classe, je dois donc emprunter de nouveau une porte, cette fois à l'arrière de ce nouveau wagon. Je me retrouve enfin dans un type de wagon que je reconnais et qui ressemble tout à fait à nos métros Parisiens. J'aurai donc passé 20 minutes en première et seconde classes et à peine deux minutes dans la troisième avant d'arriver à Shibuya...

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 21:13

Ca y est, j'ai enfin recu ma carte de crédit, cela faisait depuis début novembre que celle que j'avais ne fonctionnait pas... Enfin !!!

Aujourd'hui j'ai fait un petit tour vers le centre culturel de Kanagawa (c'est le nom de la préfecture dont fait parti Yokohama) pour faire quelques stages et je vois près du chemin de fer, des toits qui ressemblent fortement à ceux d'un temple.


成佛寺 :
undefined
Jyo-butsu tera est un temple bouddhiste ( 寺 tera = temple ).
Le jardin du temple est presque absent et l'espace est remplacé par un cimetière plutôt grand. Car, si pendant leur vie, les japonais suivent beaucoup les rituels shinto, pour leur mort, c'est la religion bouddhiste qui prend le relais. Il s'agit là en effet d'une religion plus que d'une philosophie ou qu'une façon de vivre.

Dans le cimetière, je vois pour la première fois des planches de bois placées derrière les tombes et je n'en connais pas la signification.
undefined
Depuis le cimetière, j'aperçois un autre temple. Je n'aurai qu'à traverser la rue pour y aller.
undefined

熊の神社 :Kuma no jinja est un temple shintoïste appelé temple de l'ours (kuma=ours). Le mot jinja est spécifiquement employé pour les temples shinto. Ici, il n'y a pas de cimetière, ce qui confirme le paragraphe précédent.

Quelques astuces pour différencier un temple bouddhiste d'un jinja :


- Le nom du lieu :
Un temple bouddhiste aura souvent un nom terminant par "do". Parfois on peut voir écrit le symbole
tera, ou otera (dont la prononciation fait pense au mot autel) après le nom du temple.
On pourra aussi avoir le symbole
qui se prononce in.
Le jinja aura, quant à lui, le symbole
神社 qui se prononce jinja après le nom du temple.

- La porte :
Ici, porte de Kuma no jinja
undefined
Je vous parle de la grande porte située à l'entrée du temple. Parfois elle est en pierre, parfois elle est en bois peint. Et elle porte des origamis en forme de zigzags faits de papier blanc.
Un peu plus loin, dans le quartier, un grand temple cette fois.

金蔵院 :
undefined
Konzouin est le temple bouddhiste des fleurs d'or, vieux d'au moins 300 ans. Enfin, si j'en crois le surveillant qui est dans la rue. 蔵 zou = fleur et 金 kon = or.

J'arrive à l'entrée du temple et je prends un petit chemin sur la droite qui m'amène à un adorable jardin qui semble être une propriété privée, je ne m'y attarderai donc pas.
undefined
Ce temple est bien plus grand que les deux précédents. Il a plusieurs portes assez belles.
undefined
Et je trouve le temple en lui-même magnifique. 

Je dessine ce dragon qui est situé au-dessus de la porte et je vois pour la première fois des chaînes qui tombent comme ça pour relier le temple au sol.

Dans le cimetière immense, encore ces mêmes planches placées derrière les tombes.

Je prends la route pour rentrer jusqu'à chez moi et je n'en crois pas mes yeux. Encore un temple. C'est assez étonnant d'en voir autant si proches les uns des autres.

慶運寺 :
undefined
À l'entrée du temple Kei un ji, une dame me donne gentiment quelques documents écrits en japonais et contenant certainement d'intéressantes informations auxquelles je n'ai pas accès malheureusement.

Ce temple a lui aussi des chaînes qui le relient à la terre.

Sur le sol, des décorations du toit cassées :
undefinedDans le cimetière, toujours ces planches et à l'arrière du temple, des vestiges de décorations.

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 18:31
Apparemment, les japonais ont un comportement différent suivant le peuple d’où l’on vient. Il est vrai que j'avais déjà remarqué que lorsque les gens se rendaient compte que je suis française et non américaine, ils montraient un soudain intérêt pour moi.


Un ancien passeport pour conduire :

Hier soir, Chee san m’a raconté une histoire qui m'a beaucoup touchée. Elle est allée voir les administrations pour avoir le droit de conduire une voiture au Japon. Son permis est malaisien. Elle avait tout avec elle : documents remplis, son permis malaisien avec la traduction et son passeport. Le bureaucrate qu'elle a eu en face d'elle a regardé son dossier, consulté son passeport et lui a demandé son ancien passeport en lui disant que s’il ne peut pas voir son ancien passeport, il ne peut pas lui donner de permis pour conduire ici...
Je trouve cela inadmissible, mais quand j'en parle à Hoshi, il m'explique que beaucoup de passeports des pays asiatiques, surtout les pays pauvres ou anciennement pauvres sont falsifiés.

Contraventions :

Aujourd'hui, je suis allée avec mon vélo à la station de Yokohama. Je l'ai parqué avec les autres vélos, sur le trottoir où cela est normalement interdit. J'étais en train de préparer mes affaires avant de mettre l'anti-vol quand je vois deux policiers derrière moi en train de relever les numéros des bicyclettes aux alentours. Je pensais qu'ils allaient me demander de mettre mon vélo ailleurs, mais pas du tout, ils regardent à peine mon vélo et s'en vont faire le tour des autres. Je remarque par la suite que je n'ai pas de numéro sur mon vélo comme les vélos japonais sans doute parce que je n'ai pas enregistré mon vélo à la mairie.
J'en parle à différentes personnes qui me disent que les policiers ont sans doute eu peur de m'adresser la parole. Ils seraient réticents quant au fait de parler en anglais.

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 18:30
undefined

Aujourd'hui, je suis allée à la bibliothèque pour obtenir une carte d'abonnement. Comme j'ai fait mon changement d'adresse, pas de problème. 

Oh, surprise, la carte d'abonnement à la bibliothèque est entièrement gratuite et utilisable dans toutes les bibliothèques de Yokohama.
Chose pratique : on peut emprunter des livres dans une bibliothèque et les rendre dans une autre.
Les livres sont empruntables 15 jours et si on est en retard pour les rendre, on peut prolonger l'emprunt de 15 jours supplémentaires.
undefined
Je suis contente car dans la bibliothèque proche de la station sakuragicho, j'ai trouvé l'étage où sont tous les livres qui me conviennent (C'est le 3ème étage). J'ai alors pu emprunter le livre "Minna no Nihongo" en français pour travailler le japonais. Et j'ai aussi trouvé un livre très intéressant sur la peinture "Sumi", peinture traditionnelle japonaise. J'espère pouvoir trouver un professeur qui pourra m'enseigner cette technique.

Il y avait aussi tout un tas de livre en anglais sur les anciennes techniques japonaises concernant tous les arts.

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 18:28
La journée démarre plutôt mal puisque une de mes colocataires Suzuki san, rentre ce matin à 9h, prend toutes ses affaires, me dit qu'elle ne se sent pas bien et qu'elle ne reviendra pas... Zut, j'avais fait un gâteau pour ce soir... Joyeux anniversaire Valérie-Anne !!!


Mais par la suite, ça va mieux, je vais à l'institut où je reçois des mails, et l'un de ma mère qui me dit que d'après Amélie Nothomb dans son livre Stupeur et tremblement, c'est aussi l'anniversaire de Fukuri Mori à Tokyo...



レストラン ― カロリ:
(Rezutoran - karori)

Ce soir, Hoshi m'invite au restaurant pour fêter ça. Mais devant le menu, je ne sais que choisir, parce que...
Les calories des plats sont indiquées, c'est horrible !!!
Bon, malgré tout, c'est mon anniv. Je vais donc prendre un petit dessert... 
Après réflexion, c'est vrai que les calories des produits sont indiquées partout ici. Ce qui peut être pratique si l’on veut faire attention à sa ligne. Et les calories ne sont pas marquées pour 100g, mais pour le contenu du sachet, ce qui est quand même mieux, car je connais peu de gens qui s'amuse à peser leurs aliments. Et quand à la télévision on vous présente une émission pour préparer un plat, on vous indique aussi les calories.
Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 18:27
Aujourd'hui j'ai décidé de faire le tour de la préfecture Kanagawa à pied pour découvrir la préfecture dans laquelle j'habite.


Je tombe sur un magasin qui vend du matériel pour professionnels : Des casques, des ceintures de sécurité, des vêtements pour restaurateurs, tiens, des vêtements pour les gardiens de chantier et oh! des chaussettes japonaises, peut-être ont-il des chaussures spéciales pour aller avec les chaussettes ! Je cherche partout, rien. Je vois pourtant un modèle exposé, où sont les autres? J’aperçois un rayon rempli de boîtes, j'en ouvre une au hasard, ce sont des chaussures japonaises, puis j'ouvre une autre boîte, encore des chaussures mais cette fois différentes, la semelle est bien plus fine. 
En réalité, ce rayon de boîtes est rempli de chaussures japonaises avec des modèles très différents suivant la profession. Le prix me surprend, cela va de 1000 yens à 3500 yens environ.
J'achèterai pour moi et pour m'offrir un cadeau d'anniversaire, car demain est le jour de mon anniversaire, une paire de chaussures japonaises et les chaussettes pour aller avec.

Chaussure et chaussette : 
undefined
Je trouverai dans ce magasin un pantalon comme ceux qu'utilisent les peintres ici, très larges en bas. Ils ont tellement de choix concernant la texture et la couleur que j'ai du mal à me décider, pour finir je prendrai celui-ci : 
undefined
Le prix est aussi très bas, c'est pourtant de la bonne qualité.

Repost 0
Published by Yanou - dans Yokohama
commenter cet article