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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 18:26
Hanko, est le mot que l'on emploie pour désigner un coup de tampon.

Au musée Ueno de Tokyo:

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En fait, il y a plusieurs mots en japonais pour désigner le mot tampon suivant sa provenance, mais on peut aussi utiliser le mot venant de l'anglais : sutanpu (stamp).

Au temple Yabotenmangu de Kunitachi à Tokyo:

undefinedJe collectionne donc les coups de tampon parce qu'au Japon, quasiment tous les bâtiments que je visite en ont. Etonnamment, les lieux appartenant au gouvernement comme les villas impériales de Kyoto n'en ont pas...

Le musée du manga de Kyoto:

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A Okinawa, le château shurijo:

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A l'aquarium Churaumi d'Okinawa :undefined

Parfois, il y a plusieurs tampons différents comme au château shurijo où l'on peut les collectionner en faisant le tour du parc.

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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 18:25
La toute première fois que j'ai vu une enseigne à Tokyo avec des petits lapins habillés en écoliers, j'ai tout d'abord cru qu'il s'agissait d'une école maternelle. Et bien pas du tout. C'était en fait un lycée ! Parce qu'au Japon, on aime tout ce qui est mignon. (= kawai)

Ici les sacs à mains sont en peluche et sur les portables on accroche des mignons petits pendentifs en grande quantité. 

A Kyoto, devant un restaurant dont la spécialité est le crabe, un automate bougeant ses pinces attire les clients :
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Au Teramachi, un autre automate lève et incline la tête pour inciter à acheter des gâteaux :
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Dans un autre restaurant de Kyoto un chat appelle la fortune en levant et baissant la patte :
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A Okinawa, un panneau destiné à s'allumer la nuit vous invite à jouer au Patchinko ( jeu d'argent généralement tenu par les Yakusas ) :
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A Shinjuku, une japonaise tout en rondeur fait la promotion de la softbank, magasin vendant des téléphones portables :


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A coté de la gare de Yokohama, un magasin vendant des lunettes utilise un personnage bien connu :
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Enfin, au sud de Yokohama, un pressing :
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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 18:24
Aujourd'hui je pars en direction de l'institut franco-japonais et je m'arrête, car sur la route il y a une fête !

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En effet, on est aujourd'hui le 14 janvier et c'est un jour férié au Japon.
Près d'un bâtiment religieux, un lion blanc danse en musique. A l'intérieur du costume, deux japonais.
L'animal fait des roulades sur le sol, sur cette photo, il est debout sur ses deux pattes arrières, ce qui implique une position difficile à réaliser pour les danseurs.
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A côté, un musicien joue du tambour :
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Alors que je m'arrête pour regarder, deux femmes me donnent des tracts religieux et me prient de rester.
De retour à la guest house, Chee san m'expliquera qu'il s'agit d'une fête pour les jeunes gens qui passent à l'âge adulte. L'âge adulte au Japon est de 20 ans.


Quelques jours plus tard, je tombe par hasard sur un article parlant justement de cette fête dans le magazine Okinawa living, édité par la : "Marine Corps Community Services Publication" que Natalie m'avait donné.
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J'ai traduit pour vous quelques passages :

   "La fête de l'âge adulte appelée Seijin no hi (le jour de l'âge adulte) est fêtée le deuxième lundi de Janvier. [...] Ce jour est férié depuis 1948 sur l'île principale et 1961 sur Okinawa. Les jeunes gens atteignant l'âge adulte deviennent alors responsables devant les lois japonaises et peuvent voter, boire, fumer et même se marier sans le consentement de leurs parents.[...]

   Il y a environ 100 ans, les japonais étaient considérés comme adultes à 15 ans et les japonaises à 13 ans. A cette époque, à ce passage à l'âge adulte, les jeunes hommes devaient se raser le haut du crâne (le toupet) et les jeunes femmes se teindre les dents en noir.

   Bien que cette tradition ne soit plus d'actualité, les jeunes femmes ne manquent pas de se faire belle pour ce jour en prenant rendez-vous dans des salons de coiffure où il faut réserver plusieurs mois à l'avance et parfois obtenir un rendez-vous à 4h30 du matin ![...] Elles portent ce jour là un kimono qui nécessite environ 30 minutes d'enfilage. [...]
   Tout le jour durant, les jeunes femmes devront supporter l'inconfort du kimono qui limite leurs mouvements et les empêche de respirer pleinement alors que les jeunes hommes discuteront avec des amis en buvant et fumant ouvertement.[...]
   Ils assisteront tous à une cérémonie publique appelée Seijin shiki, pour commémorer l'occasion. Les politiciens font alors quelques discours tandis que les parents et les amis offrent des cadeaux. [...]

   Pour cette cérémonie, les jeunes femmes portent pour la première fois le kimono de style furisode qui a pour particularité d'avoir de longues manches flottantes arrivant presque jusqu'aux pieds. Les furisode sont le signe de la femme adulte célibataire et peuvent aisément atteindre les 100 000 yens. [...]
   Pour cette occasion, les parents économisent de l'argent pour acheter le kimono qui, bien souvent, se transmet de génération en génération et de soeur à soeur."

 

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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 18:22
Achat de vélo :


Chee san m'a proposé de m'emmener acheter un vélo près des anciens docks du port de Yokohama.
Elle veut que j'achète un vélo pour me le racheter après mon départ.
Il ne s'agit pas d'un magasin conventionnel.
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Des vélos sont proposés à la location pour 800 yens par jours ou à la vente pour environ 6000 yens.

J'en choisi un très correct pour 5000 yens. Chee san me le rachètera 3 500 yens. Elle souhaite un porte bagage à l'arrière, elle ajoute donc 500 yens pour que le vendeur en mette un. Comme cela va prendre environ 30 minutes, nous partons faire un petit tour dans ces anciens dépôts transformés en magasins.

Breizh café :

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Arrivé à un angle, je n'en crois pas mes yeux : Du breizh cola, du cidre, de la bière de chez nous !!!

Comme il est midi passé et que le menu est à 1080 yens seulement, nous nous arrêtons pour manger là, ce qui me permet de faire goûter à Chee san nos produits traditionnels.
Au menu : 
- jus d'orange bio. J'ai oublié de demander sans glaçon... Des glaçons en plein hiver?!
- galette au saumon avec de la salade. Très copieux ! Par contre la galette n'est pas ronde... On dirait un rectangle plie en deux !!! Serait-ce de la galette au mètre?
- crêpe au caramel au beurre salé avec une boule de glace. Là-dessus, rien à dire.

J'ai bien mangé, j'ai bien bu, j'ai la peau du ventre bien tendue, merci petit Jésus !!!

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Chee san a prit quant à elle :
- un café au lait...
- une galette saucisse. Elle voulait quelque chose de bien traditionnel... La saucisse, bien que très bonne, était différente de ce que nous avons en bretagne.
- une crêpe au sirop d'érable (C'est breton ça?) parce qu'elle pense que le caramel au beurre salé ce n'est pas très bon pour la santé du fait du sel...

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Vols à Yokohama :

Après nous être réchauffées autour de ce bon et copieux repas, nous retournons chercher le vélo puis allons acheter un antivol pour 104 yens dans un QQ shop. Contrairement à Kyoto, les gens ici sont méfiants et on me conseille de parquer mon vélo dans des parcs à vélos qui coûtent environ 80 yens de l'heure pour être sûre de ne pas me le faire voler.
 
Un ticket pour parc à velo : 
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80 yens pour l'heure ou pour la journée, c'est pareil.

Moi qui croyais que je devais garer mon vélo dans un parking pour ne pas avoir d'amende de la Police !!!
On me conseille aussi de toujours attacher mon sac à main bien solidement à mon guidon quand je conduit pour le cas où quelqu'un chercherait à me le prendre.
C'est vrai qu'ici, comme à Okinawa et contrairement à Kyoto, la pauvreté est dans la rue. Je n'ai pas compté le nombres de SDF habillés comme des gueux (oui, vraiment) dans la rue, les magasins et dans certains coins, un peu à l'écart, du métro.
A Shinjuku, quartier de Tokyo, j'ai vu de petits abris faits en cartons où certains dorment.
A Okinawa, je me souviens de pieds dépassants d'une montagne de sacs poubelles...
Par respect pour eux, je refuse de les prendre en photo.

 

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Published by Yanou - dans Yokohama
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 18:21
Situé à la station Kannai de Yokohama, l'institut franco-japonais propose différentes activités, mais surtout, des cours de français. On peut aussi emprunter des livres en français s'il on paye un cotisation.

http://www.institut.jp/index-fr.php

Sur la route, je vois un parking pour voiture un peu particulier :
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Un ascenseur permet aux voitures d'être garer.

Je suis donc allée à l'institut après m'être égarée et avoir marché indéfiniment. Là-bas, j'ai fais la connaissance de Laurent qui m'avait proposé d'exposer. Il m'explique qu'en effet, les locaux sont moins importants qu'à Tokyo et que cette exposition pourrait être une introduction avant de faire une exposition plus importante à l'institut franco-japonais de Tokyo.

Nous reprenons rendez-vous pour vendredi,  il me présentera alors le responsable de l'institut avec qui nous verrons ensemble tout ça.

Aujourd'hui je rencontre le directeur de l'institut. Déjà au début Stéphane Péan m'avait proposé d'exposer pendant la chandeleur, mais cela ne va pas se faire parce que Laurent ne veut pas tout mélanger et je trouve qu'il a raison.
Nous pensions donc faire une exposition personnelle dans le courant du mois de mars, mais cela ne va pas être possible à cause d'un impératif prévu par le ministère des affaires étrangères qui dure un mois et 17 jours... Résultat, l'exposition ne peut pas se faire avant le mois de mai. Le directeur la verrait même mieux en Juin pour le mois sur la France...

Après la présentation de mon travail auprès du directeur de l'institut, je discute avec Laurent qui m'explique ses difficultés à avoir trouvé du travail bien que sachant parler japonais avant son arrivée ici et possédant un diplôme pour enseigner le français...

Je rencontre de nouveau le directeur et l'assistante culturelle, nous décidons finalement de faire l'exposition du 15 février au 9 mars. C'est pour bientôt !!!

Non loin de l'institut, une grande rue commerçante nommée Isezaki Mall, permet de faire des achats à des prix intéressants.
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Published by Yanou - dans Yokohama
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 18:53

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Oui, je sais, je vous parle souvent des toilettes...
Ici ils sont très mignons, nous avons le droit au modèle perfectionné avec cuvette chauffée recouverte d'une house moltonnée dont le couvercle à un petit cochon dessus... Nettoyage du corps à l'eau tiède combiné avec le lavabo inclus dans la chasse d'eau. Le grand luxe...
Ne me demandez pas pourquoi il y a des chaussons dans les toilettes, c'est peut-être pour les invités qui n'emmènent pas leurs propres chaussons, parce que mes colocataires et moi avons les nôtres...
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Published by Yanou - dans Les WC japonais
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 18:20
Première nuit dans la guest house et hier soir, ma colocataire n'est pas rentrée...

Ce soir, je retourne à l'auberge de jeunesse, Chee san est là. Elle parle anglais, pratique. Chee san est malaisienne, elle a 46 ans, n'est pas mariée, elle m'explique qu'elle aimerait bien mais elle n'a jamais trouvé l'homme idéal... Elle travaille à Yokohama et à Tokyo où elle a un appartement. Le trajet étant long pour aller de Tokyo à Yokohama, elle a préféré cette alternative d'avoir un appartement à elle et de passer le reste du temps dans l'auberge de jeunesse.
Une heure après, Suzuki san arrive, Suzuki san est une japonaise de 42 ans divorcée et travaillant dans l'hôtellerie. Ces deux femmes travaillent énormément. Surtout Suzuki san qui part tous les jours vers 9h30 pour rentrer vers 21h. Tous les jours !!!...

L'auberge de jeunesse est comme une maison. A l'étage se trouve le dortoir avec des penderies et le sol en tatamis s'il vous plait, bien sûr la clim et toujours les fenêtres avec moustiquaires.
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Au rez-de-chaussée, la pièce principale n'a rien de particulier.

Comment prend-on un bain au Japon?

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La salle de bain permet toujours de prendre sa douche à même le sol et la température de l'eau est controlée grâce à ce petit appareil qui sert aussi à chauffer l'eau du bain. 
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Car si en France on utilise de l'eau chaude pour le bain, au Japon, on utilise de l'eau froide qui est ensuite réchauffée par un petit appareil placé au milieu de la baignoire. On peut ainsi utiliser le bain plusieurs fois de suite. Il faut d'abord prendre une douche pour bien se laver avant d'entrer dans le bain. Ainsi tous les membres de la famille pourront prendre le bain les uns après les autres...

Tu veux voir les WC ??!


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Published by Yanou - dans Japon
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 18:19

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Depuis ce matin je n'arrête pas. J'ai mis plus de deux heures pour arriver au RDV que j'avais avec mon propriétaire. J'avais mal aux mains à force de monter les escaliers avec ma lourde valise. Mais cela ne m'a pas fait oublier de prendre cette femme en kimono dans le train,
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et ce conducteur à l'arrière du train qui fait office de surveillant.
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Je suis donc arrivée avec 10 minutes de retard. Heureusement Sokabe san était là à m'attendre. Ensuite, il a fallu que je grimpe une côte de 700 m pas croyable avec toujours ma valise, pendant que le propriétaire, lui, était en scooter, et m'envoyait des gaz d'échappement dans la figure... Et pour m'entendre dire lorsque nous arrivons tout en haut : "voici l'arrêt de bus qui mène à la station Yokohama" de laquelle je viens !!!

Sokabe san ne parle qu'un anglais très maigre, il ne savait pas où louer un vélo et connaissait encore moins où se trouve l'institut franco-japonais. Il m'a donc fait un dessin très lentement pour me montrer où se trouve la mairie. C'est super loin !!!
Je voulais m'y rendre à pied, j'ai alors demandé mon chemin à la sortie d'une école. Coup de chance, une enseignante sort et me propose de me conduire jusqu'à la mairie en voiture.

Là-bas, première chose, je demande au service des eaux (oui, bon, je n'ai pas fais attention au service auquel je m'adressais) où se trouve l'institut. Ils se mettent à six pour faire les recherches et me sortent au bout d'un quart d'heure un plan. Je vais ensuite faire mon changement d'adresse. En faisant l'attente de ma carte d'immigration, je consulte un plan et je demande où se trouve mon appartement sur la carte. Mais l'adresse ne correspond pas a celle notée sur le document. Je mets 2 minutes à comprendre, c'était l'adresse de mon propriétaire qui était inscrite et non pas ma nouvelle adresse que j'ai laissée à l'appartement!!! J'espère ne pas trop me perdre ce soir en rentrant parce qu'il fait déjà nuit...

Donc, après cela, je redemande à la gentille dame où se trouve l'institut franco-japonais, pour être sûre de ne pas me tromper. Je récupère par la même occasion le livre "living in Yokohama" que je consulterai plus tard.

Je sors de la mairie après avoir demandé s'il y a un endroit dans le coin où je peux me connecter à Internet. Pas de cybercafé, rien. Pour la deuxième ville la plus peuplée du Japon, ça promet...

Je quitte la mairie qui ferme ses portes à 17h30 et j'arrive à l'institut franco-japonais. Au septième immeuble du building, deux étages forment l'institut. Le responsable avec qui je dois organiser l'exposition n'est pas là. Il semblerait qu'en fait il donne des cours de français pour l'institut. J'essaie de prendre rendez-vous avec lui ce qui semble être une mission impossible, puis je me connecte à Internet pour vous écrire. Un du responsable m'explique qu'il ne voit qu'un endroit où je pourrais me connecter à Internet et c'est dans le quartier des prostituées...

Je suis en ce moment à l'institut franco-japonais de YOKOHAMA, pas à Tokyo...
En réalité, quand vous tapez sur le net : "institut franco-japonais de Yokohama", vous arrivez sur le site de Tokyo où c'est un immense terrain dont le café propose un accès libre à Internet au travers de la wifi.

Ici, il n'y a ni terrasse, ni café, ni wifi libre d'accès. Je suis donc sur un de leurs ordinateurs, la connexion est gratuite mais limitée. Pas de MSN, ni de possibilité de l'installer. Le responsable m'explique qu'ici l'accès est réservé aux étudiants et aux enseignants de l'institut... Mais  vu qu'il n'y a pas grand monde, je peux actualiser mon blog...

Il me dit que je peux malgré tout essayer de me connecter avec mon propre ordinateur, mais, lorsque j'essaie, le directeur de l'institut arrive pour me dire qu'il a eu un appel du Web master de Tokyo lui disant que quelqu'un essaye d'accéder à Internet et me fait comprendre que je ne peux pas me connecter avec mon ordinateur personnel...
Ça promet...

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Published by Yanou - dans Yokohama
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 18:18
Bonjour à tous,

Aujourd'hui je pars d'Okinawa où il fait bon, mais c’est comme ça, quand faut y aller...
Natalie me dépose sur les coups de 7h à l'aéroport de Naha. Je fais peser mes bagages 25kg ni plus ni moins, c'est le poids maximal qui m'était autorisé pour le départ.

Au contrôle de sécurité, toujours pareil, on ne me demande pas mes papiers, juste mon titre d'embarquement.
Là je dois vider quasiment tout mon sac dans lequel il y a mon ordinateur et mes câbles informatiques ainsi que mon cutter que j'avais oublié...
La dame me le met dans une enveloppe et m'explique qu'à Haneda (aéroport de Tokyo pour les lignes intérieures) je pourrai le récupérer.

Je passe donc la ligne de départ avec mon matériel et, chose inespérée, avec une bouteille d'eau et de la nourriture...

La glace au tarot :


undefinedEn attendant le départ qui est à 8h05, je prends une photo du vendeur de glace qui est installé à l'intérieur de l'aéroport car j'avais oublié de vous dire que, si sur l'île principale ils aiment tout ce qui est parfumé au thé vert et au café, ici, à Okinawa, c'est le tarot et la patate douce qui sont en tête. Ainsi ils font des gâteaux parfumés à la patate douce ou au tarot mais aussi des glaces que j'ai beaucoup aimées ! Non, pas uniquement parce que le violet est ma couleur préférée!

L'avion est encore pratiquement vide, et alors qu'à Okinawa j'ai pu rencontrer beaucoup de gaijin (étrangers), dans l'avion, je suis sans doute la seule personne ou presque de type européen. L'engin prépare son envol, à l'extérieur, les gens s'occupant de la sécurité nous font de grands signes de la main en guise d'au revoir.

Un peu plus loin, j'observe un fait pour le moins incongru :

undefinedSur une surface immensément vide de l'aéroport, deux japonais balaient le sol.
undefinedJe les observe sans vraiment comprendre pourquoi ils travaillent à nettoyer cet endroit.

L'avion décolle, nous voyons de loin l'île qui diminue, puis ce sont d'immenses nuages qui entourent l'engin.
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Nous volons au-dessus de ces nappes de cotton.
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Dans l'avion, l'hôtesse me propose encore du bouillon de poule qu'ils appellent "konsumé", en référence au consommé de volaille, mais je préfère cette fois un bon petit café au lait pour accompagner mon sandwich au beurre de cacahuète et à la confiture que Natalie m'a gentiment préparé.

Arrivée à Haneda :

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J'arrive donc à l'aéroport Haneda, je récupère ma valise et mon cutter avant de prendre le train pour aller chez Hoshi. Il ne peut malheureusement pas venir me chercher puisqu'il donne un cours, mais il me promet d'être là pour le repas du midi. Je prends donc le train Keikyu comme il me l'a indiqué : Shinagawa, puis Yamanote dir. shinjuku et ikebukuro arrêt takadanobaba puis Seibu-shinjuku arrêt kamishakujii. J'ai du mal à trouver un ascenseur à chaque changement, et à takadanobaba, un ouvrier de la sécurité m'aide à monter ma valise parce que l'escalator est en panne. Comme je vous l'ai dit dans un précèdent article, il y a toujours un ouvrier chargé de la sécurité qui ne fait que diriger les passants quand il y a des travaux.

Bref, à 12h j'arrive enfin à l'appartement de Hoshi qui n'est pas encore arrivé.
Demain je pars à Yokohama pour organiser ma future exposition à l'institut franco-japonais.
Hoshi arrive. Après le repas, il appelle mon futur propriétaire (qui ne parle pas anglais) pour m'arranger un rendez-vous le lendemain avec lui. J'apprends que nous n'aurons pas Internet dans la guest house comme c'était indiqué sur le site Internet que j'ai fait traduire par google :
http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fblog.livedoor.jp%2Fsokguesthouse1%2
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Published by Yanou - dans Tokyo
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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 18:17
C'est mon avant dernier jour à Okinawa. Je retourne demain à Tokyo, et je n'ai pas encore reçu ma carte de crédit qui m'a été envoyée par ma banque le 13 décembre et mon cadeau de Noël de Pierre qu'il m'a envoyé le 18 décembre... Mais comme les deux m'ont été envoyés en recommandé et que je n'ai pas le droit de recevoir de courrier en recommandé dans une base militaire, je ne me fais pas d'illusion...

Ici, étonnamment, il n'y a pas un seul QQ shop. Vous vous souvenez, les magasins 99 (prononcez kyukyu) où toute l'alimentation est à 99 yens + 4 yens de taxes, soit 104 yens par article?
Alors qu'on en trouve à Tokyo et à Kyoto, il n'y en a pas à Okinawa.

Par contre les 100 yens shop (Prononcez : hyaku en shop) sont immenses ici !!!
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On y trouve un choix assez incroyable, mais pas toujours pour 105 yens seulement. Par exemple j'ai pu trouver ce petit livre CD racontant l'histoire bien connue de la petite fille aux allumettes en japonais (écrit en hiragana pour plus de facilité) traduit en anglais pour seulement 315 yens !!!

J'ai pu acheter des livres destinés aux enfants pour apprendre le japonais.

Et j'ai découvert un rayon fantastique où l'on trouve toutes sortes de miniatures pour créer son propre petit jardin zen avec le sable et le râteau pour pouvoir bien l'arranger, des petits rochers et des poissons, des petits ponts et tout un tas d'autres miniatures décoratives tout simplement adorables et par cher, mais je n'ai malheureusement pas des valises extensibles... Snif !
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Nous retournons avec Natalie dans la base militaire et faisons une dernière tentative au bureau de poste de l'armée.

Oh, surprise, j'ai reçu le cadeau de Pierre !!!
Mais pas ma carte de crédit. C'est étonnant étant donné qu'elle a été envoyée avant...
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Published by Yanou - dans Okinawa
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