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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:56

Créez et/ou téléchargez des cartes de voeux manga sur http://kids.nifty.com (site japonais)

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 09:28

Bonjour à tous,

http://idata.over-blog.com/1/26/71/31/Mes-derniers-dessins/fuji-2.jpg

Mont Fuji depuis Yôkodai, Valérie-Anne Bertin


J'ai commencé à lire le livre "Bienvenu au Japon", édité chez Milan en 2010. C'est un livre très intéressant avec de belles illustrations mais une petite erreur tout de même. Ce qui me rassure un peu, je dirai : Nul n'est parfait!

Au début du livre, on voit une photo du mont Fuji, une illustration et, écrit en romaji : Fuji Yama.

http://idata.over-blog.com/1/26/71/31/Mes-derniers-dessins/fuji-1.jpgMont Fuji depuis Yôkodai, Valérie-Anne Bertin


Si en Europe et en Amérique on dit Fuji Yama, au Japon, c'est considéré comme une erreur. Car si la montagne se prononce yama, le mont suivit du nom de ce mont se prononce san. C'est le même kanji 山 qui se prononce différemment. Ce sera le cas du mont Takao par exemple on dira Takao san, mais sore wa yama desu ne, "c'est une montagne n'est-ce pas?" Et oui, c'est bien une montagne. Pour vous en rappeler, il suffit de penser : "une montagne" : yama, "le mont" : san. Car même en français, on ne dira pas : "la montagne Everest, mais le mont Everest". Vous remarquez qu'en japonais cela se prononce comme "madame" ou "monsieur". Ex : Tanaka san, Mr ou Mme Tanaka. Cela donne de la personnalité et de la prestance aux montagnes dont la présence au Japon est massive : 70 % du pays est montagneux. Tout comme le reste de la nature est importante, au Japon, on la respecte.

Mais alors, comment différencier "Madame" et "monsieur" de "montagne"? Tout simplement le contexte nous l'indiquera et, au Japon, on ne donne pas les mêmes types de nom pour les familles que pour les montagnes.

 

Plus d'info :

Les 50 noms de famille japonais les plus répandus au Japon


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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 19:35

P1140432.JPG

Les apprenants en japonais ont fait un peu de calligraphie ce midi pour les exposer lors de la fête de la MJC de Lamballe cet après-midi et je trouve ça plutôt chouette.

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 10:20

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 08:03
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 08:43
J'anime une initiation au japonais à la MJC à la rentrée prochaine et les inscriptions se font dès maintenant.


L'initiation au japonais c'est quoi?
C'est un atelier pour ados et adultes où l'on peut apprendre les bases du japonais de façon conviviale : parler, lire et écrire.

Horaire et lieu :
Les lundis de 19h à 20h30 à la MJC de Lamballe

Plus d'info:
Me contacter

MJC de Lamballe, site officiel
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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 19:51
Youpi! ça y est, je l'ai reçu aujourd'hui!!!
Mon diplôme d'aptitude en japonais!!! Alors, il est écrit : Ceci est pour certifier que la personne nommée ci-dessus a passé le niveau 4 du test d'aptitude en japonais donné en décembre 2008 en collaboration avec la fondation japonaise et  les services d'échanges éducatifs japonais.

Au dos du diplôme est précisé en anglais :
La fondation japonaise et  les services d'échanges éducatifs japonais ont mis en place ce test d'aptitude en japonais dans le but de contrôler et certifier l'aptitude en japonais des locuteurs non-natif étant au Japon et ailleurs.
Pour le niveau 4 : Le titualire maitrise les éléments basics de grammaire, connaît aproximativement 100 kanji et 800 mots, il a les capacités suffisantes pour engager une conversation simple et lire des phrases courtes et ordinaires. Ce niveau est généralement attribué après avoir étudié pendant 150 heures le japonais et après la première moitié du cycle d'étude élémentaire.

Donc voilà, 282 points sur 400 :
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 12:21
Aujourd'hui c'était le grand jour, nous étions plus de 200 ce midi à la Maison des Examens d'Arcueil pour passer le test d'aptitude en japonais niveau 4. Je prends le RER A pour m'y rendre et fais la connaissance de Sylvain à Châtelet-les-halles.

Sylvain passe comme moi le test d'aptitude en japonais niveau 4. Il l'a déjà passé l'an passé, ce qui me permet d'obtenir quelques informations sur le déroulement des épreuves. Tout se passe dans la même salle.
Nous sommes convoqués à 12h45 salle C5. A peine arrivée je mange un sandwich histoire de prendre des forces. Je demande un crayon papier à un surveillant parce qu'il est impératif de répondre au QCM (questions à choix multiples) avec un crayon HB ou 2B, mais pas avec un critérium. J'en profite pour poser une question : si l'on ne répond pas à une question, comment cela est-il compté? Cela équivaut à une réponse fausse. Me répond une prof qui est là.
Du coup, lorsque l'on ne connaît pas la réponse, il vaut mieux cocher au hazard plutôt que de ne pas répondre...

La première épreuve est le vocabulaire et dure 25 minutes. J'ai du mal à m'adapter à la typographie et je réponds à chaque question dans l'urgence. Certaines questions sont difficiles. Doit-on écrire く ou くう ou きゆ ou きゆう pour 90? Je ne sais plus...


L'épreuve se passe, puis c'est une pause d'une demi heure avant la prochaine : l'écoute, d'une durée de 30 minutes.

Là encore certaines questions sont tirées par les cheveux. Où est mon portefeuille? à côté de la voiture. Mais sur le dessin il y a deux réponses qui semblent bonnes : Une devant la voiture, l'autre derrière.
Et puis un dialogue du style : Madame machin veut acheter un parapluie, elle demande au vendeur ce qu'il a. Il y en a quatre, un grand noir, un petit noir, un grand blanc et un petit blanc. Le vendeur donne le prix des grands et des petits et madame machine choisi un blanc et au niveau des tailles, ce sera le moins cher. Dans l'histoire, moi, je n'ai pas fait attention aux prix des parapluies... Du coup, pour les questions suivantes, je prends des notes sur le dos d'un questionnaire.

Troisième et dernière épreuve, la grammaire, 50 minutes. Alors que j'appréhendais cette épreuve, je l'ai finalement trouvée plus facile et moins tordue que les deux autres... Encore faut-il savoir lire. Mais alors que je me suis embêtée à apprendre les 80 kanjis qu'il fallait connaître pour l'épreuve, je me rends compte que ceux-ci sont sous-titrés en hiragana...


Au final vidée par ces épreuves, je rentre en discutant avec Sylvain qui me dit pratiquer le
Ki no michi, variante de l'Aïkido et dont le fondateur est maître Noro Masamichi, qui était élève de maître Ueshiba.

Bonne fin de journée,


Valérie-Anne

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 17:07
Un petit exercice de prononciation de la langue japonaise !
En effet, au japon le "u"  se prononce : "ou".

Aussi, vous pouvez vous exercer en prononçant à haute voie le nom de cette surprenante marque, dont on retrouve un magasin dans un quartier de Tokyo…



Étonnant non !
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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 18:33

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Repérage :

Après être retournée à la mairie pour refaire mon changement d'adresse, je suis allée la semaine dernière à pied en direction de la gare de Yokohama où je demande mon chemin à un très serviable jeune homme qui va se renseigner pour moi au point i. Comme à l'accueil du point i elles ne trouvent pas le renseignement, il va vers le téléphone public et cherche dans l'annuaire la "Human Academy". Finalement il trouve l'adresse et m'accompagne jusqu'au bâtiment. Là, au 3ème étage, je dis que je souhaiterais prendre des cours de japonais car, comme me l'a indiqué un des responsable de l'institut franco-japonais de Yokohama, ici, à la Human academy, on donne des cours de japonais entièrement gratuits. On me demande de bien vouloir m'asseoir et de patienter pendant qu'un monsieur arrive avec des documents en anglais que je dois remplir. Les cours sont gratuits, mais je dois passer un test de niveau le 22 janvier... Pour savoir si je serai avec les débutants ou les confirmés. Etant donné que pour le mois de janvier il n'est prévu que des cours pour confirmés (soit un cours de 2h/semaine), j'espère ne pas être classée comme débutante... Et dire qu'à Kyoto j'avais la possibilité de prendre 15 cours par semaine !...

Test d'aptitude pour cours confirmés:

Le 22 janvier j'ai donc dû retourner à la Human Academy pour passer un test d'aptitude. L'enseignante parle vite et articule peu (moins que la plupart des japonais) ce qui fait que je ne comprends pas toutes les questions. Du coup, c'est difficile d'y répondre. Elle me dit donc que je dois être avec les débutants le mardi matin.
Ensuite je passe un test avec un petit groupe de japonais qui articulent extrêmement bien, du coup, je réponds à toutes les questions et ils me demandent de venir au cours du jeudi soir, avec les confirmés...
La professeur apprend cela et me dit qu'apparemment je suis au milieu, je peux donc venir aux deux cours...
Le test était prévu de 19h à 20h30, mais à 19h30 c'est déjà terminé. Je fais alors la connaissance de trois français dont une bretonne avec lesquels je vais boire un verre et par la même occasion échanger d'intéressantes informations.

Cours confirmés :

Le 24 janvier, je vais aux cours pour confirmés. Pas de romaji (écriture latine) tout est en hiragana, katakana et kanjis... Je suis tout d'abord perdue parce que ça va trop vite, j'essaie de prendre des notes, puis je me rends compte qu'il y a un livret par étudiant sur les tables avec la leçon à l'intérieur ...
Je trouve les phrases complexes et les explications floues parce qu'ils se refusent à utiliser l'anglais pour que l'on comprenne. Au bout de 45 min, la leçon s'arrête, on nous fait circuler une photocopie pour qu'on y inscrive nos appréciations quant à cette prestation.
Puis, c'est un deuxième professeur qui arrive et présente l'autre moitié de la leçon. Là j'ose poser des questions et tout le monde me regarde bizarrement, je n'avais pas eu le temps de voir que dans le fascicule il y a aussi le vocabulaire. Malgré tout je trouve cela intéressant, l'enseignante nous offre un biscuit venant de sa commune natale. Nous devons nous poser des questions les uns aux autres puis y répondre .
A la sortie des cours, je discute avec Florian (un des français) qui me dit qu'il ne pense pas continuer les cours.
Il est vrai que je trouve ces cours difficiles et pas forcément efficaces.

Test d'aptitude pour cours débutants :

Le 29 janvier je retourne à la human academy pour passer le test pour débutants. Il n'y a pas de différences entre le test pour débutants et le test pour confirmés. Les questions sont les mêmes.

Cours débutants :

Le cours est uniquement en hiragana. On nous a distribué au préalable des copies des hiraganas et de leur prononciation. C'est un cours déjà bien compliqué pour les débutants, mais je pense que le test aura permis aux professeurs de connaître le niveau des élèves.

Petit cours de japonais entre nous :

Dans la plupart des livres, j'ai appris de longues phrases qui peuvent être remplacées par des courtes.

Exemple :
Moo itchi doo itte ittadaskemasse ka = Pouvez-vous répéter s'il vous plait? 
Que l'on peut facilement remplacer par : Moo itchi doo itte koudasai = répétez encore une fois s'il vous plaît.
Ou, encore plus simple : itte koudasai = répétez s'il vous plait.

Dans plusieurs cas, j'ai remarqué avoir appris des phrases bien compliquées. Pour aller à Tokyo (par exemple), au lieu de demander à un passant : 
Sumimasen, Tokyo wa doko desu ka = Excusez-moi, Où est Tokyo? 
La personne répondra généralement en montrant simplement la direction. 
Dites plutôt : Sumimasen, Tokyo e ikitai = Excusez-moi, j'aimerai aller à Tokyo.
Dans ce deuxième cas, il m'est arrivé à plusieurs reprises que la personne m'escorte jusqu'au train ou jusqu'au bout de la rue. Dans ce cas là, elle demandera : Issho ni ikimasu ka = Voulez-vous que je vous accompagne ? Ce qui est très pratique et convivial.

Lorsque vous demandez votre chemin ou l'heure, n'oubliez pas de dire Ima.
Ima wa nan ji desu ka = en ce moment, quelle heure est-il?
Ima wa doko desu ka = (Maintenant,) où sommes nous?
Ima = maintenant. Si vous ne le dites pas, les gens vous répondront : Ima ? Au cas où vous vouliez demandez où nous serons dans quelques instants, dans le train par exemple ou si vous montrez une carte.
Pour l'heure, je ne comprends pas trop la précision. Mais il faut dire que la forme future des verbes n'existe pas en japonais. D'où la précision : Ima sugu ikimasu = (maintenant) j'arrive tout de suite.

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